Le diélectrimètre est un appareil mesurant la rigidité diélectrique entre deux parties conductrices (appelée aussi « tenue en tension ») lors d'essais diélectriques[1].

La mesure de la rigidité électrique s'effectue en observant à quel niveau tension se produit un mouvement de courant au travers du milieu soumis au test. Pour être capable de mesurer les niveaux d'isolement importants et les fortes résistances électriques ; il faut utiliser un générateur de haute tension. Ce générateur force le passage d'un courant suffisant pour être mesurable. Le diélectrimètre est donc constitué d'un générateur de haute tension avec un ampèremètre très sensible[2].
Le diélectrimètre génère des formes d'ondes spécifiques telles que des tensions continue ou alternatives à diverses fréquences. C'est par ces formes d'ondes multiples qu'il se différencie du simple mégohmmètre. Cet appareil de mesure est traditionnellement utilisé lors des essais diélectriques sur les équipements fonctionnant en haute ou très haute tension et avec des isolants gazeux, solides ou liquides[3],[4]. Les tests peuvent être destructifs ou non et sont normalisés[5].

Le spintermètre est une variante du diélectrimétre qui permet d’effectuer des tests de rigidité diélectrique sur des échantillons d’huiles[6],[7].
Le mégohmmètre est un ohmmètre spécifique destiné aux mesures de forte résistance d'isolement électrique avec des tensions continue habituellement plus faible que celles utilisées par le diélectrimètre.