Nicolas Fuss

Nicolas Fuss
Fonction
Secrétaire perpétuel
-
Paul Heinrich Fuss (en)
Biographie
Naissance

Bâle (ancienne Confédération suisse)
Décès
(à 70 ans)
Saint-Pétersbourg (Empire russe)
Sépulture
Cimetière luthérien de Saint-Pétersbourg
Nationalités
russe (à partir de )
suisse
Formation
Académie des sciences de Saint-Pétersbourg
Activités
Mathématicien, astronome, professeur d'université, Staatsrat
Père
Johann Heinrich Fuss (d)
Conjoint
Albertine Benediktine Philippine Louise Euler (d)
Enfants
Charlotte Margarethe Czernay (d)
Dorothea Marie Fuss (d)
Paul Heinrich Fuss (en)
Georg Albert von Fuß (en)
Autres informations
A travaillé pour
Académie des sciences de Russie (-)
Académie des sciences de Saint-Pétersbourg (-)
Membre de
Académie des sciences de Turin ()
Académie nationale des sciences
Académie bavaroise des sciences
Académie royale des sciences de Suède
Académie royale des sciences de Prusse
Académie américaine des arts et des sciences
Académie des sciences de Russie
Académie des sciences de Saint-Pétersbourg
Académie des sciences de Göttingen
Directeur de thèse
Personne liée
Leonhard Euler (mentor et beau-père)
Distinction
Membre de l'Académie américaine des arts et des sciences

Nicolas Fuss, également appelé Nikolai Fuss ou Niklaus Fuss, né le à Bâle et mort le à Saint-Pétersbourg[1], est un mathématicien suisse.

Biographie

Fuss s'installe à Saint-Pétersbourg pour travailler sur recommandation de Daniel Bernoulli comme assistant en mathématiques de Leonhard Euler de 1773 à 1783[2]. Il se marie avec la petite fille du maître, devenu à demi aveugle et l'aide à rédiger près de 250 articles. Il est présent le jour de la mort d'Euler, en compagnie d'Anders Lexell[3]. Avec ce dernier, il apporte alors une contribution importante dans le domaine de la trigonométrie sphérique[4]. Il poursuit ses travaux sur les équations différentielles, la géométrie différentielle, l'optique des microscopes et des télescopes, et la science actuarielle. Il travaille également en géométrie euclidienne, dont sur le problème d'Apollonius.

En 1778, il obtient le Prix de l'Académie des sciences de France pour son travail « Recherche sur le dérangement d'une comète qui passe près d'une planète ». En 1790, Fuss devient professeur de l'école de l'infanterie de Saint-Petersbourg. En 1797, il est élu membre étranger de l'Académie royale des sciences de Suède. De 1800 à 1826, Fuss est secrétaire permanent de l'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg[5].

Source

Références

  1. « Fuss, Nicklaus » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne
  2. Sur lequel il publie un Éloge De Monsieur Leonard Euler : Lu À L'Académie Impériale Des Sciences, Dans Son Assemblée (1783), Kessinger Publishing, , 220 p. (ISBN 978-1-104-13415-0 et 1-104-13415-2)
  3. (en) Euler's Disciples sur le site mathématiques à Dartmouth
  4. Michel Chasles : Mémoires sur les questions proposées par l'Académie royale des sciences de Bruxelles
  5. (en) « Nikolai Fuss », sur MacTutor History of Mathematics (consulté le )
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