Heinrich Kayser

Heinrich Kayser
Biographie
Naissance
ou
Bingen am Rhein ou Königsbrück
Décès
ou
Bonn
Sépulture
Cimetière de Poppelsdorf (d)
Nom dans la langue maternelle
Heinrich Gustav Johannes Kayser
Nom de naissance
Heinrich Gustav Johannes Kayser
Nationalité
allemande
Formation
Université rhénane Frédéric-Guillaume de Bonn
Université Humboldt de Berlin
Activités
Physicien, professeur d'université
Conjoint
Auguste Kayser (d)
Autres informations
A travaillé pour
Université rhénane Frédéric-Guillaume de Bonn
Université Gottfried-Wilhelm-Leibniz de Hanovre
Membre de
Royal Society ()
Académie Léopoldine
Académie des sciences de Saint-Pétersbourg
Directeurs de thèse
Partenaire
Influencé par
Distinction
Membre étranger de la Royal Society ()

Heinrich Gustav Johannes Kayser (membre de la Royal Society)[1] (en allemand : [ˈkaɪzɐ], né le et mort le , est un physicien et un spectroscopiste allemand[2],[3].

Biographie

Kayser est né à Bingen am Rhein. Les premiers travaux de Kayser portent sur les caractéristiques de l'onde acoustique[4]. Il découvre la présence d'hélium dans l'atmosphère terrestre en 1868 pendant une éclipse solaire lorsqu'il a détecté une nouvelle ligne spectrale dans le spectre solaire. En 1881, Kayser invente le mot "adsorption". Avec Carl Runge, il a examiné les spectres des éléments chimiques[5],[6],[7]. En 1905, il écrit un article sur la théorie des électrons.

L'unité kayser, associée au nombre d'onde, du système d'unités Centimètre gramme seconde porte son nom. Il est mort à Bonn en 1940.

Kayser à la quatrième conférence de l'Union internationale de coopération en recherche solaire à l'Observatoire du Mont Wilson, 1910

Œuvres

  • Lehrbuch der Physik für Studierende . Enke, Stuttgart 3rd ed. 1900 Digital edition by the University and State Library Düsseldorf

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Heinrich Kayser » (voir la liste des auteurs).
  1. (en) Gerhard Herzberg, « Heinrich Kayser 1853-1940 », Biographical Memoirs of Fellows of the Royal Society, vol. 1, , p. 135-143 (DOI 10.1098/rsbm.1955.0010, S2CID 57995122)
  2. Matthias Dörries et Klaus Hentschel (eds.), Heinrich Kayser, Erinnerungen aus meinem Leben. Institut für Geschichte der Naturwissenschaft, Munich, 1996. (ISBN 3-89241-019-4).
  3. Kayser, Heinrich. (1905). Die elektronentheorie. DC Heath & Company.
  4. (en) Joseph F. Mulligan, « Examen oral de doctorat de Heinrich Kayser, Berlin, 1879 », American Journal of Physics, vol. 60, no 1, , p. 38 (DOI 10. 1119/1.17040, Bibcode 1992AmJPh..60...38M)
  5. (en) Heinrich Kayser et C. Runge, « Über die Spectren der Alkalien », Annalen der Physik, vol. 277, no 10, , p. 302-320 (DOI 10.1002/andp.18902771010, Bibcode 1890AnP...277..302K, lire en ligne)
  6. Kayser, H., & Runge, C. (1892). Über die Spektra der Elemente. Berliner Akademie, 1892.
  7. Kayser, Heinrich, et Carl Runge. (1893). Uber die Spectren der elemente. Verlag der Könogl. Akademie der Wissenschaften.

Voir aussi

Liens externes

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