Alfred-Marie Liénard
| Président Société mathématique de France | |
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| janvier - | |
Gaston Julia Jean Chazy | |
| Directeur École nationale supérieure des mines de Paris | |
| - | |
Gabriel Chesneau Félix Leprince-Ringuet | |
| Vice-président Société française des électriciens (d) | |
| - |
| Naissance | Amiens |
|---|---|
| Décès |
(à 89 ans) 8e arrondissement de Paris |
| Nationalité |
française |
| Domicile |
Versailles |
| Formation |
École polytechnique École nationale supérieure des mines de Paris |
| Activités |
Physicien, ingénieur, professeur d'université |
| Distinctions | Liste détaillée Prix Vaillant () Chevalier de la Légion d'honneur () Officier de la Légion d'honneur () Prix Poncelet () Commandeur de la Légion d'honneur () |
|---|
Alfred-Marie Liénard, né à Amiens le et mort à Paris le [1], est un physicien français. Ses recherches s'étendent de la mécanique des fluides (prix Vaillant, 1911) aux potentiels retardés en électromagnétisme (prix Poncelet, 1929).
Biographie
Entré en 1887 à l'École polytechnique, il en sort troisième en 1889 dans le Corps des Mines. Après quelques années de service comme ingénieur il est nommé en 1895 professeur à l'École des Mines de Saint-Étienne. Sa carrière est à partir de là exclusivement consacrée à l'enseignement et à la recherche. Il est nommé, en 1908, à l'École des mines de Paris dont il deviendra sous-directeur en 1918 et directeur de 1929 à 1936, après y avoir occupé pendant plus de 20 ans la chaire d'Électricité industrielle.
Travaux
En 1898 il publie dans la revue l'Éclairage électrique le premier calcul correct du champ électromagnétique produit par une charge ponctuelle, animée d'un mouvement absolument quelconque, le décrivant par des potentiels retardés (potentiels de Liénard-Wiechert)[2]. Il ouvre ainsi la voie, entre autres, à la découverte du rayonnement synchrotron.
En 1913, avec son collègue Chipart, il améliore le critère de stabilité de Routh-Hurwitz (critère de Liénard–Chipart[3]) en divisant par 2 le nombre de déterminants à calculer[4].
Distinctions
Références
- 1 2 « cote 19800035/177/22888 », sur Léonore (consulté le )
- ↑ A. Liénard, « Champ électrique et magnétique produit par une charge électrique concentrée en un point et animée d'un mouvement quelconque », L'Éclairage électrique, t. XVI, no 27, , p. 5 (lire en ligne)
- ↑ A-M. Liénard et H. Chipart, « Sur le signe de la partie réelle des racines d'une équation algébrique », J. Math. Pures et Appl., vol. 10, no 6, , p. 291–346
- ↑ Felix Gantmacher (trad. Ch. Sarthou), Théorie des Matrices, vol. 2, éd. Dunod, , 221–225 p.
- ↑ « Prix Vaillant (prix de 1911) », Comptes rendus hebdomadaire des séances de l'Académie des sciences, t. 153, , p. 1286 (lire en ligne)
- ↑ « Prix Poncelet », Comptes rendus hebdomadaire des séances de l'Académie des sciences, t. 189, , p. 1121 (lire en ligne)
Voir aussi
Liens externes
- Archives conservées par : archives départementales des Yvelines (1R/RM, 5f5695bd0876a)
- Ressource relative à la vie publique :
- « Alfred-Marie LIENARD (1869-1958) », sur Annales des Mines (consulté le )
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